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Justinard, missionnaire de la Tachelhit

Léopold Justinard, missionnaire de la tachelhit (1914-1954)

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Issu d'une famille de petits notables de province, il vient au monde le 14 mai 1878 à Nogent sur Seine, en pays de Champagne. Après des études au Lycée de Troyes, il entame une carrière militaire en entrant à Saint Cyr d'où il sort en 1899 avec le grade de sous-lieutenant. En 1902, après quelques ternes années à Givet dans les Ardennes, il débute sa carrière africaine en abordant l'Algérie. Il passe alors neuf ans (1902-1911) dans la province de Constantine avec les Tirailleurs algériens ; années qu'il met à profit pour apprendre l'arabe littéraire dans les salles de cours et l'arabe maghrébin avec la troupe.

Puis, irrémédiablement attiré par le Maroc, cet Empire pas si fortuné mais si voisin et enjeu de toutes les puissances européennes du moment, il se porte volontaire pour intégrer la Mission Militaire chargée par le nouveau sultan Moulay Hafid (1908-1912) de réformer son armée. Son premier contact avec ce pays avait eu lieu quelques années auparavant au coté du déjà fameux général Lyautey lors des conflits frontaliers du sud oranais (1907-1908). Ce « pays encore mystérieux », entrevu à Oujda et Figuig, l'intrigue; il l'aborde finalement en mars 1911 par Tanger. Désormais ce pays balisera, par ses rencontres et ses missions futures, toutes les grandes étapes de sa vie.

À Fez, le capitaine Justinard a pour mission d'encadrer un tabor chérifien, équivalent d'un bataillon, composé principalement de berbérophones du Sous[1]. C'est auprès d'eux qu'il apprend la tachelhit, poussé au départ par son ami et précurseur des études berbères, Samuel Biarnay[2], qui contribue à lui « faire aimer le chleuh ». Atout précieux s'il en est puisque sur les conseils du général Gouraud il tachera d'en faire profiter d'autres par l'édition d'un Manuel berbère marocain, dialecte chleuh (1914). Jusque là cette langue berbère du Sous n'avait fait l'objet que d'un seul ouvrage, vite oublié, imprimé à compte d'auteur en 1907 par l'un de ces nombreux officiers interprètes kabyles[3] utilisés par l'armée lors de son occupation du Maroc.

La grande guerre le rattrape alors qu'il est en voyage au pays de l'Empire ottoman. De retour en France, il combat pendant quelques mois dans son bataillon d'origine avant de rejoindre, à sa demande, en 1915 les Tirailleurs marocains du commandant Poeymireau auprès desquels il renoue avec le Maroc et la tachelhit; la majorité des troupes les constituant vient en effet de ces anciens tabors chérifiens qu'il avait commandé au Maroc.

Vers la fin de l'année, après une énième blessure, il rejoint Lyautey au Maroc. Ce dernier est alors occupé à tenir un Maroc vidé du maximum de troupes expédiées sur les champs de bataille d'Europe, et pour cela il a besoin d'officiers de qualité connaissant le pays et ses hommes. Le capitaine Justinard se retrouve au Service des renseignements de Marrakech. Le colonel de Lamothe, responsable de cette Marche du Sud, le charge de le tenir au fait de la situation dans le Sous et du maintien de la liaison entre ce commandement et ceux que l'on appelle alors pompeusement les Grands caïds. Quelques mois plus tard, celui que l'on nomme désormais el qebtan chelh, le capitaine chleuh, du fait de sa maîtrise parfaite de la tachelhit, entame une mission de renseignement qui le conduira à Tiznit pour près de 5 ans, au plus proche des zones encore insoumises à l'autorité coloniale. Depuis mai 1917, il est agent de liaison et conseiller militaire au coté d'un puissant caïd berbère, nouveau représentant du néo-makhzen pour le Sous, Tayeb Outgountaft[4], avec qui il noue une amitié jamais démentie. Il passe alors son temps à « boire du thé » avec les divers informateurs qu'il recrute dans les tribus de la montagne de l'Anti-Atlas.

En 1921, son ami Outgountaft ayant été relevé de son commandement, il demande à être lui aussi remplacé. Ne sachant trop que faire de lui, l'administration militaire le nomme éducateur à Marrakech auprès d'un jeune adolescent, Moulay Driss (1908-1962), fils aîné du sultan Moulay Youssef, alors considéré comme prince héritier. Fonction toute honorifique qui lui accorde beaucoup de temps libre pour continuer à approvisionner son herbier berbère comme il nomme lui-même ses notes des chansons et poèmes qu'il s'acharne à recueillir inlassablement depuis 1911. Il recueille les poèmes partout, dans les lieux les plus invraisemblables parfois comme en juin 1915 sur le front d'Arras lorsque blessé à la cuisse, réfugié dans un trou d'obus et attendant la nuit pour se replier, il ne trouve pas mieux pour passer le temps que de demander au tirailleur berbère, qui l'accompagne, des poèmes de son pays qu'il note scrupuleusement sur son petit carnet.

Les nombreuses relations, qu'il a noué avec les Grands du Sous lors de son passage à Tiznit (1916-1921), lui permettent de partager leur intimité en assistant aux veillées rythmées par des trouvères chantant la gloire du maître de maison. Ou encore, il assiste parfois à ces séances de danses et de chants collectifs que les Ichelhin[5] dénomment ahouach, lors desquelles il note de multiples tiytin (sg : tiyt), littéralement les coups, sorte de salves verbales échangées lors de ces joutes chantées. Notre officier-collecteur moissonne à tout va, des bribes, fragments de chants qu'il note et traduit pour lui même avant d'en publier certains. Ces morceaux épars de cantilènes, ces miscellanées, il les choisit avec le souci constant de rester au plus proche du tableau sympathique qu'il souhaite nous dépeindre, celui d'un monde où la vie est un combat de tous les jours et où pourtant les hommes accueillent les coups du sort avec une certaine philosophie et parfois beaucoup d'humour. Il ne néglige pas pour autant les témoignages oraux des personnages qui ont été témoins et acteurs de l'Histoire de ce Sous qui le passionne et qu'il note tout aussi précieusement. Tels ceux d'un vieillard érudit de Ouijjan, près de Tiznit, Moulay Omar[6], qui permettent à Justinard de reconstituer le petit monde agité du Sous du XIX° avec ses notables, ses intrigues ses soubresauts et ses révoltes face au Makhzen. Cette proximité avec le pays et ses hommes lui permet de croiser à Tiznit des personnages, aujourd'hui considérés comme de véritables légendes de la chanson tachelhit tel cet énigmatique rrays Belaïd[7] des Ida Oubaaqil dans lequel on peut reconnaître le futur El Hajj Belaïd qui de nos jours est toujours une référence chez les Berbères du Sous.



En 1925, alors intégré à l'Etat-major du général Dosse pendant les opérations dans la région de Taza, paraissent ses trois premier articles. Le premier sous le titre de Poèmes chleuhs recueillis au Sous dans la Revue du Monde Musulman[8], dirigé alors par Alfred Le Chatelier[9], est le résultat d'une sélection effectuée par Louis Massignon, directeur de la revue, de plusieurs textes en tachelhit relevés et traduits par Justinard. Les deux autres, Notes d'histoire et de littérature berbère et Notes sur l'histoire du Sous au XIXe siècle, paraissent dans la revue Hespéris[10]. Ces deux derniers articles sont les premières parties d'une série d'articles sur l'Histoire du Sous où il essaie de nous convaincre que l'on pourrait écrire les annales de cette région en prenant comme source exclusive la production poétique des bardes de la région[11].

Justinard mettra à profit cette mission dans le Rif en publiant en 1926 son Manuel berbère marocain, dialecte rifain, ouvrage dans lequel il profitera de souligner la proximité des deux langues berbères, la tachelhit et la tarifit.

La même année, après une ultime mission de renseignement dans le Rif, à Targuist, dernier fief d'Abdelkrim, l'avion qui doit le ramener à Rabat s'écrase au sol. Il en réchappe par miracle mais à jamais défiguré. Après de nombreuses opérations chirurgicales à Casablanca et Paris il finit par crier son désarroi : « J'en ai assez ! Je refuse de nouveaux charcutages. Gueule cassée je suis, gueule cassée je resterai » déclare t-il à son ami le général Spillmann venu le visiter dans une clinique parisienne.

Il rentre alors au Maroc où sans emploi définitif mais maintenu dans les cadres de l'armée, il entame, à 48 ans, une carrière de savant lettré versé dans la poésie et l'histoire de ces hommes du Sous qu'il a côtoyé si souvent. C'est un nouveau tournant pour le Lieutenant-Colonel Justinard. Rien que pour l'année 1928, il publie quatre articles dans différentes revues. L'intérêt que suscitent alors ses articles dans le petit cercle fermé de Rabat le surprend lui-même, « puisqu'ils plaisent, continuons » avait-il alors l'habitude de dire.

Plus tard, il succède à Édouard Michaux-Bellaire (1857-1930) à la tête de la Section sociologique de la Direction des Affaires Indigènes[12] à Rabat, poste qu'il tiendra jusqu'à sa retraite en 1937. Pendant toutes ces années, il continue l'écriture de multiples articles sur des morceaux choisis de la poésie et des proverbes de langue tachelhit, dont une grande partie paraîtra dans l'éphémère et particulière revue Aguedal[13]. Il retourne en France assez régulièrement rendre visite à sa famille à Paris, et il ne manque jamais de se rendre chez ses amis berbères des usines parisiennes chez lesquels il collationne cantilènes et autres odes à la vie.

En 1934, il est momentanément détaché à l'Etat-major du général Huré chargé de mener l'ultime assaut contre les montagnes de l'Anti-Atlas et ses tribus. Ironie de l'histoire, il y retrouve certains de ces Ichelhin de la banlieue de Paris qui, inquiets des préparatifs militaires, retournent auprès des leurs. Cette mission permet au commandant Justinard de renouer avec cette région du Sous où il mènera les pourparlers de soumissions des derniers groupes tribaux encore libres et repliés sur les plus hautes crêtes de la montagne, les Aït Souab et les Aït Hmed. Un officier français, témoin de ces tractations berbères notera doctement que « les tribus de la montagne, travaillés par le colonel Justinard, qui retrouve parmi elles nombre de ses connaissances d'Aubervilliers, (…) viennent successivement apportées leur soumission »[14].

Sa retraite militaire (1937) n'est pas synonyme d'une retraite intellectuelle puisqu'il continue, des deux cotés de la Méditerranée, à collecter des poèmes et des proverbes, comme il l'a toujours fait, chez ses amis izoufrin comme au hasard d'une rencontre sur les routes sinueuses de l'Anti-Atlas. Toujours motivé par l'idée que toute langue véhicule une culture, il tente de fournir au public français une « clef littéraire » pour comprendre ces hommes du Sous. Ses notes alimentent l'écriture de plusieurs articles pour la revue Aguedal.

Sa contribution à la connaissance de la littérature orale du Sous est énorme mais il ne délaisse pas pour autant l'écrit; il traduit non seulement des manuscrits rédigés en arabe par des Berbères (La Rihla du marabout de Tassaft, 1940 et Fawaïd, 1953) mais aussi des œuvres écrites en langue tachelhit et transcrites en caractère arabe (Poésies en dialecte du Sous marocain, d'après un manuscrit arabico-berbère,1928 et dans Les Ait Ba Amran, 1930). Et si sa transcription des textes berbères est parfois maladroite, il n'est pas linguiste après tout, grâce à lui cette partie de la littérature orale n'est pas tombée dans l'oubli. Il faut par contre regretter qu'il n'ait mis, parfois, à la disposition des lecteurs que la seule traduction française de ces chants collectés, ces versions berbères sont donc à jamais perdus pour nous puisque annotées, avec application et modestie, sur son fameux petit carnet égaré quelque part entre Salé et Pont sur Seine. C'est sans doute ce qu'il appelait « la loi des compensations », en d'autres termes, à quelque chose malheur est bon.

Rachid Agrour


Publications de Léopold Justinard[15]

Manuel de berbère marocain, dialecte chleuh, Paris, Guilmoto, 1914, 164 p.

Poèmes chleuhs recueillis au Sous, Revue du Monde Musulman, deuxième trimestre 1925 : 63-107.

Notes d'histoire et de littérature berbères, Hesperis, (5) deuxième trimestre 1925 : 227-38.

Notes sur l'histoire du Sous au XIXe siècle, Hesperis, (5), troisième trimestre 1925 : 265-76.

Note sur la littérature et la poésie chez les Rifains, Bulletin de l'Enseignement Public du Maroc, (71), Janvier 1926 : 82-83.

Manuel de berbère marocain, dialecte rifain, Paris, Geuthner, 1926, 168 p.

Notes sur l'histoire du Sous au XIXe siècle. La mort de Sidi Hachem, Hesperis, (6), quatrième trimestre 1926 : 351-64.

Notre action dans le Sous, L'Afrique française, décembre 1926 : 545-553.i

Poésies en dialecte du Sous marocain, d'après un manuscrit arabico-berbère, Journal asiatique, octobre-décembre 1928 : 217-51.

Texte chleuh de l'Oued Nfis, Mémorial Henri Basset, Paris, Nouvelles études nord-africaines et orientales, volume I, 1928 : 331-37.

Notes d'histoire et de littérature berbères. Les Haha et les gens du Sous, Hesperis, (8), troisième et quatrième trimestre 1928 : 333-56.

Les Chleuh dans la banlieue de Paris, Revue des études islamiques, Cahier IV, 1928 : 476-80.

Les Aït Ba Amran, Villes et tribus du Maroc, (VIII), Champion, 1930, 145 p.

La connaissance des mentalités indigènes au Maroc, Congrès international et intercolonial de la société indigène, 5-10 octobre 1931 : Exposition coloniale internationale de Paris, 1931, 4 p.

Notes sur l'histoire du Sous au XVI° siècle. I-Sidi Ahmed ou Moussa. II-Carnet d'un lieutenant d'Al Mansour, Archives Marocaines, (XXIX), Champion, 1933, 231 p.

L'Anti-Atlas, Bulletin du Comité de l'Afrique française, Septembre 1933 : 540-547.

La Rihla du marabout de Tassaft, journal de route du marabout de Tasaft, Notes sur l'histoire de l'Atlas, texte arabe du XVIIIe siècle, Paris, Geuthner, 1940, 212 p.

Souvenirs d'un officier de la Mission Militaire française au Maroc (1911-1912), Cahiers Charles de Foucauld, 1949, n°14 : 60-90, n°15 : 115-26, n°16 : 117-28.

Notes d'histoire et de littérature berbères, Hesperis, (36), troisième et quatrième trimestre 1949 : 321-32.

Histoire de Fadel avec la Cherifa Légende berbère traduite et annotée par L.J., Art présent, (10-11), 1949 : 47-48 et 86.

Quelques noms de lieux de la montagne berbère, Maroc monde, 4 mars 1950 : 2.

Choses berbères, Maroc monde, 1er avril 1950 : 2.

Notes sur le Tazeroualt au 17e siècle, Hesperis, (37), 1er-2e trimestre, 1950 : 114-116.

Un grand chef berbère, le caïd Goundafi, Casablanca, Atlantides, 1951, 267 p.

Folklore des Berbères marocains, Hommes et Mondes, (63), Octobre 1951 : 82-90.

Fawaïd, traduit du texte arabe du XVIIe siècle, Chartres, Durand, 1953, 121 p.

Les Chleuh dans la banlieue de Paris, Hommes et Mondes, (81), Avril 1953 : 79-86.

Un petit royaume berbère, le Tazeroualt. Un saint berbère, Sidi Ahmed ou Moussa, Paris, Maisonneuve, 1954, 125 p.

Notes

[1] Par soucis de clarté le Sous désigne ici non seulement la vallée du Sous mais aussi le Haut-Atlas occidental et l'Anti-Atlas, c'est à dire la totalité de l'aire d'extension de la tachelhit.

[2] BIARNAY (Samuel), homme à tout faire d'un protectorat qui s'installe, il met en place les « Télégraphes chérifiens », dirige plus tard le vaste domaine des « Habous » (biens de main morte appartenant aux fondations pieuses, religieuses), il est aussi un berbérisant reconnu; il publie plusieurs articles et ouvrages sur le berbère de Ouargla (Algérie), du Moyen-Atlas et du Rif et est vice-président du Comité d'Etudes Berbères mis en place, dès 1915 à Rabat, par Lyautey.

[3] CID KAOUI (Saïd), Dictionnaire Français-Tachelh'it et Tamazir't, dialectes berbères du Maroc, Paris, Leroux, 1907, 248p.

[4] Tayeb el Goundafi en arabe.

[5] Chleuh en arabe ; terme utilisé par les arabophones du Maroc pour désigner les populations berbérophones.

[6] Pour un portrait de ce personnage haut en couleur du « château d'Ouijjan » voir « Notes d'histoires et de littératures berbères : les Haha et les gens du Sous », Hesperis, troisième et quatrième trimestre 1928, p.334-35.

[7] Le Caïd Goundafi, Casablanca, Atlantides, 1951, p. 172 et 240-43.

[8] « Poèmes chleuhs recueillis au Sous », Revue du Monde Musulman, deuxième trimestre 1925 : 63-107.

[9] En 1904, Alfred Le Chatelier (1855-1929) créait à Tanger la Mission scientifique du Maroc puis deux ans plus tard la Revue du Monde Musulman.

[10] « Notes d'histoire et de littérature berbère », Hesperis, deuxième trimestre 1925 : 227-38.

« Notes sur l'histoire du Sous au XIX° siècle », Hesperis, troisième trimestre 1925 : 265-76.

[11] « Notes sur l'histoire du Sous au XIX° siècle », Hesperis, quatrième trimestre 1926 : 351-64.

« Notes d'histoire et de littérature berbère : les Haha et les gens du Sous », Hesperis, troisième et quatrième trimestre 1928 : 333-56.

[12] Cet organisme n'est autre que la Mission Scientifique du Maroc créée à Tanger qui, transférée à Rabat dès les premières années du Protectorat, rattachée aux Affaires Indigènes en 1920 prend le nom de Section sociologique. Les deux publications de cette Section sociologique seront Archives Marocaines et la collection Villes et Tribus du Maroc.

[13] Cette revue, créée par Henri Bosco à Rabat, se veut un foyer de la vie culturelle nord-africaine, une dizaine de numéro paraissent entre mai 1936 et décembre 1944 (4 ou 6 par année) avec quelques interruptions. Léopold Justinard participe à l'aventure en écrivant pour quasiment chaque numéro une rubrique sur la poésie berbère du Sous intitulée « Propos du Chleuh ».

[14] Lieutenant-colonel Maurice BERNARD, La pacification du Maroc (1907-1934), Paris, Comité de l'Afrique française, 1936, p.46.

[15] Dans cette liste n'apparaissent pas près d'une vingtaine d'articles parus de 1936 à 1943, sous le titre « Propos du Chleuh ». Cette revue est aujourd'hui quasiment introuvable (au Maroc comme en France) et je n'ai malheureusement pas pu tous les consulter.

(extrait du site : esmamag.com/)


23/02/2010
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